Le dernier havre présenté sur grand écran le 5 novembre au Musée national des beaux-arts du Québec

Mettant en vedette Paul Hébert, Le dernier havre sera présenté au MNBAQ le dimanche 5 novembre à 14h.

 
C'est un film-découverte qu'Éléphant sur grand écran offre aux cinéphiles, le dimanche 5 novembre, à 14 h, à l'Auditorium Sandra et Alain Bouchard du pavillon Pierre-Lassonde du Musée national des beaux-arts de Québec (MNBAQ). En effet, Le dernier havre, réalisé par la cinéaste Denyse Benoît, est un film magnifique, mais qui demeure méconnu. Est-ce parce que les femmes réalisatrices avaient moins de visibilité à l'époque? Est-ce parce que la distribution du film aurait pu être plus soutenue? Ou parce que l'histoire qu'il raconte, adaptée d'une nouvelle d'Yves Thériault, est de la simplicité et de la beauté bergmaniennes de Persona ou des Fraises sauvages? Allez donc savoir! 

Éléphant ressuscite des films de la mort, mais il lui arrive aussi de les arracher à l'oubli et à l'ignorance. Le dernier havre en est l'illustration parfaite. D'ailleurs après la projection, Denyse Benoît participera à un dialogue avec le public, animé par Marie-José Raymond, codirectrice d'Éléphant.

Les images superbes de ce film tourné en Gaspésie, on les doit au directeur photo Robert Vanherweghem, tandis que Louisette Dussault, Paul Hébert, Claude Gauthier et Jean-Louis Millette tissent la délicate trame du scénario écrit aussi par Denyse Benoît, la réalisatrice. Celle-ci raconte qu'elle a dû talonner le romancier Yves Thériault durant des mois avant qu'il ne lui cède, mais vraiment pour deux sous, ce roman racontant l'histoire d'un vieux pêcheur qui trouve une barque totalement esquintée; il la retapera avec amour afin de voguer vers son destin.

Denyse Benoît est née à Ste-Dorothée, Québec, en 1949. Elle a étudié la peinture et la sculpture à l'École des Beaux-Arts de Montréal puis a continué sa formation en Belgique à l'Institut des arts de diffusion de Bruxelles. Après avoir écrit plusieurs scénarios, c'est en 1979 qu'elle réalise son premier long-métrage : La belle apparence. Sept ans plus tard, elle mettra en images Le dernier havre, inspiré du roman de Thériault. Depuis, Denyse a délaissé un peu le cinéma pour écrire, peindre et faire de la poterie.


 
 
##############
 
D'autres passionnés du Cinéma
CTVM Premières vues Régie du cinéma Québécois Cinéma québécois Cinémathèque qu&eacutebécoise ONF Cineac
  • Lexique
  • À propos
  • Copyright © Éléphant - Tous droits réservés

Vous devez avoir un compte Éléphant actif afin de pouvoir nous faire part de vos commentaires.

Ouverture de session

Veuillez saisir votre adresse courriel ainsi que votre mot de passe.

Vous n'êtes pas inscrit?

Vous devez créer un compte Éléphant pour poursuivre.

Vous avez oublié votre mot de passe? Close

Passeport Canoë

QUITTER

Êtes-vous sûr de vouloir quitter la session ?

Oui Non

Envoyer à un ami

Titre de la nouvelle:
Éléphant -- La mémoire du cinéma québecois

Close