Les longs métrages de fiction québécois présentés au 46e Festival du nouveau cinéma

Comme chaque année, le Festival du nouveau cinéma accordera une place de choix aux films québécois de tous les genres et de tous les formats.

 
Comme chaque année, le Festival du nouveau cinéma accordera une place de choix aux films québécois de tous les genres et de tous les formats. Éléphant vous propose un survol des longs métrages de fiction québécois présentés dans les différentes sections du festival du 4 au 15 octobre.


 

Quatre films en compétition et en première mondiale


Après coup (Noël Mitrani, 2017)
À la suite de la mort accidentelle de l'amie de sa fille, un père de famille s'investit dans une expérience psychothérapeutique afin d'exorciser ses démons. Quand la meilleure amie de sa fille est tuée par une voiture en sortant de chez eux, Marc plonge dans un état de stress post-traumatique. Les images le hantent, il fait de cette mort la sienne et se jette en enfer. Il accepte cependant de suivre une psychothérapie qui va le bouleverser. Toujours accompagné de Laurent Lucas, le cinéaste explore le poison insidieux de la culpabilité ainsi que les possibilités insoupçonnées de la survie. (FNC)

Claire l'hiver (Sophie Bédard Marcotte, 2017)
Du Chantal Akerman sur acide dans ce récit de crise de vie à l'ère des nouvelles technologies de l'information. Alors qu'un cargo spatial menace de s'effondrer sur la Terre, Claire, jeune artiste, traverse un hiver difficile. Pour sa première fiction, Sophie Bédard Marcotte adapte l'intimisme et le style visuel de Chantal Akerman aux préoccupations de la génération du millénaire dans un exercice narratif expérimental des plus audacieux. (FNC)

En présence de l'équipe du film

La zone (Syned Sindrajed, 2017)
Un objet cinématographique hors normes dédié à la mémoire de l'auteur de La Jetée, le plus mythique des cinéastes inconnus. Avec ses documentaires expérimentaux empreints d'évocation et de poésie, Chris Marker (1921-2012) s'est imposé comme l'un des inventeurs de l'essai au grand écran. Admirateur fasciné du « mystère Marker », Syned Sindrajed offre un film énigmatique où une femme explore les recoins de sa propre mémoire pour y trouver... le mystérieux réalisateur. Un hommage inspiré, tourné partout autour du monde. (FNC)

En présence de Albert Millaire, Élizabeth Chouvalidzé et Catherine Dumas.


Oscillations (Ky Nam Le Duc, 2017)
Le réalisateur des courts métrages Terre des hommes et Poudre propose un premier long métrage aux accents philosophiques. Alors qu'il fait la rencontre d'une étudiante au doctorat, un travailleur nocturne de la Polytechnique de Montréal reçoit la visite de son frère qui lui fait une annonce surprenante concernant la mort de leur père. À travers la quête existentialiste et intime de son protagoniste, Oscillations capte avec bouillonnement la dualité d'un héros déchiré par de troublantes et bouleversantes révélations. (FNC)
 

Deux autres longs métrages en compétition

Les faux tatouages (Pascal Plante, 2017)
Un premier amour entier, vibrant au rythme du punk : tout va plus vite lorsqu'on n'a pas vingt ans ! Théo célèbre sa majorité toute neuve en s'enivrant de bière et de rock enragé. Il rencontre Mag, jeune rebelle charismatique. Ce pourrait bien être l'amour, mais Théo doit bientôt quitter Montréal pour refaire sa vie au loin... Pour son deuxième long métrage, Pascal Plante filme l'adolescence, les émois et la marginalité. Un air du temps plein de sensibilité et de personnalité. (FNC)

La petite fille qui aimait trop les allumettes (Simon Lavoie, 2017)
La relecture sous le signe de l'intensité d'un célèbre roman par l'un de nos jeunes cinéastes québécois les plus doués. Après le choc de Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau, Simon Lavoie revient en solo et s'inspire du classique littéraire signé Gaétan Soucy. Dans une maison de campagne isolée, deux adolescents livrés à eux-mêmes organisent leur chaos intime à la suite de la disparition de leur père. Une adaptation forcément personnelle et très attendue. (FNC)

En présence du réalisateur

Une coproduction Québec-Chine en première mondiale

Un printemps d'ailleurs (Xiaodan He, 2017)
Le deuil amoureux et la dynamique familiale sont abordés avec maturité dans ce premier long métrage de la sino-québécoise Xiaodan He. À la suite de sa violente séparation avec son copain montréalais, une jeune femme retourne en Chine auprès de sa famille pour tenter de remettre sa vie sur les rails. Filmé entièrement en éclairage naturel dans un climat nuageux, la réalisatrice combine habilement l'image aux sentiments de sa protagoniste pour porter un regard inusité sur l'expérience immigrante. (FNC)

En présence de la réalisatrice

Une comédie présentée par le Festival Image+Nation

Venus (Eisha Marjara, 2017)
Genres, générations et cultures entrent en collision dans cette comédie sur la cellule familiale moderne. Une femme transgenre d'origine indienne, voit sa vie chambardée par l'arrivée de son fils adolescent "blanc" dont elle ignorait l'existence. La Montréalaise Eisha Marjara livre ce retentissant plaidoyer sur l'affranchissement des stéréotypes de genre. (FNC)

En présence du producteur


 

Les affamés (Robin Aubert, 2017)
Aux prises avec une invasion de zombies, des survivants tentent comme ils peuvent de fuir et surtout de survivre. Ils veulent aussi comprendre ces étranges créatures aux agissements bien particuliers, car oui, ces morts-vivants ne sont pas comme les autres. Vous verrez... Un casting de rêve pour le plus «fantastique» des nos cinéastes actuels. Un film surprenant et différent. (FNC)

En présence du réalisateur Robin Aubert et des actrices/acteurs du film

All you can eat Bouddha (Ian Lagarde, 2017)
Sous la chaleur et les paysages du Sud, Mike délaisse lentement sa gloutonnerie et se métamorphose au fil de ses rencontres. Expérience sensorielle qui emprunte d'un côté à Alejandro Jodorowsky et de l'autre à Monty Python, All you can eat Bouddha propose un récit existentialiste sombre et tordu, mais tendre, teinté d'une dose de mysticisme. (FNC)

En présence du réalisateur Ian Lagarde




Eye on Juliet (Kim Nguyen, 2017)
De son bureau anonyme de Detroit, Gordon surveille un pipeline en plein désert grâce à son robot-araignée. Lorsqu'il capte les images d'Ayusha, menacée de mariage forcé, il tente de la protéger à distance... Après Two Lovers and a Bear, Kim Nguyen voyage de l'Amérique au Maghreb pour tisser une réflexion à la fois intimiste et ample sur l'amour moderne. (FNC)

Innocent (Marc-André Lavoie, 2017)
Comment un type aussi sympathique et accommodant que Francis peut-il se retrouver derrière les barreaux avec un enquêteur insistant qui ne le lâche pas d'une semelle pour lui faire avouer des délits qu'il n'a probablement pas commis ? Le nouveau film de Marc-André Lavoie, réalisateur du précédent Hog Dog (2013) s'attarde aux malchances et aux mauvaises décisions prises par un pauvre diable dépassé par les événements. (FNC)

Zigrail (André Turpin, 1995)
André quitte son quotidien montréalais pour rejoindre sa copine à Istanbul et la dissuader d'avorter de l'enfant qu'elle attend de lui. D'une première partie plus esthétiquement déstabilisante vers une seconde où il manifeste déjà son affection pour le jeu sur la temporalité, André Turpin, inspiré par les maîtres Wenders et Tarkovsky, filme la poésie intérieure de son héros tel un cinéaste fasciné depuis ses tout débuts par les possibilités du septième art. (FNC)


 

Un 32 août sur terre (Denis Villeneuve, 1998)
L'éclat de Pascale Bussières, la sensibilité d'Alexis Martin, les sublimes images d'André Turpin, Montréal et Salt Lake City... En 1998, le premier long métrage en solo de Denis Villeneuve frappait un grand coup dans le paysage du cinéma d'ici. L'originalité de ce voyage initiatique a fait des petits, et la génération X a trouvé sa place à l'écran, en toute liberté. (FNC)

 
 
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