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Octobre 2016
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Un festival de films, c'est un condensé d'humanité où tous parlent la même langue : le cinéma  
Historique

Par Elyzabeth Walling 

Trente pour cent femme...

Les femmes au cinéma, un sujet dont on commence à entendre plus souvent parler.  Cette année, le Toronto International Film Festival ( TIFF ) a recensé une augmentation marquée et remarquée des femmes au cinéma. Trente pour cent! C'est le plus grand nombre de films projetés au TIFF 2016 réalisés ou scénarisés par des femmes!

Les femmes n'ont pas seulement à lutter pour trouver une place derrière la caméra, mais elles doivent aussi dans les festivals, comme celui de Cannes, obéir à un code vestimentaire rigide (et frôlant le ridicule). Tanya Heath, designer parisien née à Ottawa, a eu une idée de génie : le talon amovible. Une femme ne sera plus refoulée du tapis rouge cannois parce qu'elle porte des souliers plats ou que ses sandales parées de pierres du Rhin ressemblent à des sandales de plage. 

Même si le premier cinéaste de fiction au monde a été une femme, Alice Guy, en 1895, les hommes ont vite occupé presque tous les postes derrière et même devant la caméra. Plus de cent vingt ans plus tard, quelle est la place des femmes dans le 7e art?  Femmes de cinéma, un sujet toujours d'actualité. 

Faites partie de cette discussion animée par la productrice et codirectrice d' Éléphant, Marie-José Raymond.  Rencontrez-y Bernadette Payeur, productrice du premier film professionnel de Léa Pool, La femme de l'hôtelTournant un film dans sa ville natale, une réalisatrice trouve l'inspiration chez une femme, qui erre dans un hôtel.   

En 2011, on célébrait les 40 ans de la compagnie de production de Mme Payeur, l'ACPAV. Transportez-vous à la Soirée La femme de l'hôtel où l'Agence QMI a rencontré quelques artisans du film. La réalisatrice Léa Pool est une de nos pionnières. Son film La femme de l'hôtel recevait au TIFF, en 1984, le prix du Meilleur premier film de fiction canadien. Elle tourne actuellement son prochain long métrage. Le directeur du TIFF Piers Handling a clamé que 2016 serait l'année de la femme...
Actuel
Il était une fois... pas deux, mais trois !
Claude Chamberlan, cofondateur et directeur de la programmation du Festival du Nouveau cinéma (FNC), nous annonce fièrement : «Pour la toute première fois, la trilogie d'Abel de Jean Pierre Lefebvre sera présentée sur grand écran au FNC.  Trois occasions de célébrer : on fête les 50 ans de Il nfaut pas mourir pour ça, les 40 ans du film  Le vieux pays où Rimbaud est mort  et les presque vingt ans de Aujourd'hui ou jamais.»  C'est donc un rendez-vous les 14,15 et 16 octobre.

 Si vous ne pouvez pas y être, nous pourrons quand même les voir ensemble, puisqu'ils sont aussi tous disponibles sur iTunes et sur illico.
M. Handling,  président directeur général  du TIFF, nous a avoué son amour pour le cinéma québécois. Cinéphile averti, l'œuvre du réalisateur Jean Pierre Lefebvre le touche particulièrement. Je vous invite à être présent lors de la conversation privilégiée qu'il nous a accordée. 
En savoir plus
À venir
Le réalisateur : un prophète qui s'inspire de l'histoire?

Vous pourrez voir jusqu'au 16 décembre au Bell Light Box de Toronto  l'installation vidéographique à laquelle collaborent l'artiste Adad Hannah  et le réalisateur Denys Arcand.  Cette œuvre met en scène six personnages qui reprennent la même pose que Rodin avait demandée, en 1885, pour la réalisation d'une de ses oeuvres les plus célèbres.  Les Bourgeois de Calais devient Les Bourgeois de Vancouver car le tournage s'est fait à Paris et dans cette ville. Les deux artistes ne se contentent pas de recréer l'œuvre, ils nous invitent à faire la connaissance, sur de multiples écrans,  de ces acteurs qui ont accepté de jouer leur jeu.
Pour en savoir plus sur ce réalisateur qui ne cesse de nous étonner,  Denys Arcand répond au questionnaire d'Éléphant, inspiré du célèbre questionnaire de Proust, un de ses auteurs préférés!  Son genre de prédilection est  la comédie dramatique, comme en témoigne si bien ce film prophétique, concernant les relations entre les politiciens et la mafia. Il y assure le  scénario, les dialogues, le montage et la réalisation. Il nous parle plus longuement du film dans cet autre entretien exclusif qui  précède le film sur illico. 

Voyez Réjeanne Padovani (1973) le 20 octobre à 19h, lors d'une autre projection Éléphant sur grand écran à la Cinémathèque québécoise, ou en famille sur vos écrans, puisque le film est lui aussi disponible sur iTunes et illico.

Denys Arcand aime bien comme Hitchcock faire des caméos dans ses films...Dans ce film, portez une attention particulière au garde du corps de Sam....

Le mot de la fin...
 
Embrasse-moi comme tu m'aimes...
 
C'est le titre du film qui a reçu le prix du meilleur film canadien au 40e Festival des films du monde de Montréal. Embrasse-moi a été réalisé par André Forcier, surnommé affectueusement l'enfant terrible du cinéma québécois. Vous y retrouverez Denys Arcand et Claude Chamberlan dans leurs rôles d'acteurs!  

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