

Le cinéaste Mathieu Denis parle du parti pris de Falardeau de dire que les actes du FLQ posés en 1970 étaient l’expression du désespoir que vivaient les Québécois et de l’absence d’espoir d’un monde meilleur sans gestes radicaux.
Le cinéaste Mathieu Denis parle du parti pris de Falardeau de dire que les actes du FLQ posés en 1970 étaient l’expression du désespoir que vivaient les Québécois et de l’absence d’espoir d’un monde meilleur sans gestes radicaux.