Claude et Johanne revivent à l'écran une aventure amoureuse qui les a marqués quelques années plus tôt. Ils se livrent en toute liberté à une confession mutuelle dont le jeu de la vérité amène Johanne à s'enquérir de la possible homosexualité de Claude. Le ton fantaisiste, où le rire et le plaisir de se raconter sont essentiels même dans les moments les plus graves, donne à cette oeuvre une vitalité toujours actuelle. Cet astucieux mélange de direct et de fiction, d'improvisation et de «scénarisation» est une date importante dans l'histoire du cinéma québécois.
Claude et Johanne revivent à l'écran une aventure amoureuse qui les a marqués quelques années plus tôt. Ils se livrent en toute liberté à une confession mutuelle dont le jeu de la vérité amène Johanne à s'enquérir de la possible homosexualité de Claude. «Cet astucieux mélange de direct et de fiction, d'improvisation et de "scénarisation" marque une date, car on a enfin trouvé un ton juste pour parler de soi au cinéma.» (Edgar Morin)