L'agitation indépendantiste des années 60, les premières bombes du FLQ, les premiers morts et la crise d'octobre 70 trouvent un écho souvent prémonitoire dans ce film singulier et parfois déroutant.<\/p>
«Le Révolutionnaire<\/i> est à tous les niveaux une accumulation de signes qui sont placés les uns à côté des autres sans que la continuité soit donnée comme telle...Lefebvre a dit que son film était un casse-tête","en effet, comme un casse-tête, Le Révolutionnaire<\/i> est fait de discontinuités et c'est au spectateur d'en faire une continuité.» (Pierre Hébert, 1966)<\/p>
«Ce film est un essai cinématographique au sens propre du terme, c'est-à-dire une vérification systématique et sans concession d'aucune sorte d'une idée de création et aussi de production. Dédié \"à ceux qui ne veulent pas mourir pour rien\", c'est un film sur le statisme, le froid et l'ambiguïté de notre climat physique et psychologique.» ( Dimanche-Matin Montréal, 1965)<\/p>