Le plus récent film de Luc Picard a été très bien reçu à la Berlinale

Les rois mongols séduit à Berlin

Luc Picard et ses jeunes acteurs Henri Picard (son fils) et Milya Corbeil-Gauvreau lors de la projection du film Les rois mongols.

 
Luc Picard flotte sur un nuage depuis quelques jours : son plus récent film, Les rois mongols, a eu droit à un accueil très chaleureux au prestigieux Festival de Berlin, où il a été projeté devant une salle comble de plus de 800 places. «C'était très fort comme réaction», témoigne le cinéaste et acteur.

Au bout du fil depuis Berlin, Luc Picard se dit encore surpris par la façon dont son film a été reçu par le public allemand lors de sa première internationale, la fin de semaine dernière. Les rois mongols, une adaptation d'un roman de Nicole Bélanger qui revisite la période de la crise d'Octobre à travers les yeux de quatre enfants de Montréal, était présenté en compétition dans la section Génération de la Berlinale.

«Franchement, ça s'est super bien passé», raconte Picard lors d'un entretien téléphonique accordé au Journal.

«La réaction a été excellente, autant dans le rire que dans l'émotion à la fin. C'est vraiment gratifiant.

«J'avoue que j'étais un peu inquiet au début, parce que je me suis rendu compte qu'en plus des sous-titres en anglais, il y avait une voix allemande qui parlait par-dessus le film pour la traduction. Je me suis dit que ça ne passera jamais. Mais finalement, tout s'est bien déroulé. Les spectateurs se sont attachés aux personnages et ils ont beaucoup ri. Il y a même un moment dans le film où ils se sont mis à applaudir spontanément. J'avais peur que l'histoire se perde un peu dans la traduction, mais ce n'est pas arrivé. Ils ont vraiment embarqué dans le film et ils ont même compris certaines blagues très québécoises!»
 
Carrière internationale

Quatrième film de Luc Picard à titre de réalisateur (après L'audition, Babine et Ésimésac), Les rois mongols a pris l'affiche l'automne dernier dans les salles du Québec, où il a connu un beau succès (près de 700 000$ au box-office). Picard espère que cette sélection à la Berlinale lancera la carrière internationale de son film.

«Berlin est un gros festival et un gros marché, et on souhaite que cela nous ouvre des portes pour vendre le film à l'étranger et aller le présenter dans d'autres festivals», explique l'acteur et cinéaste.

«On travaille fort pour faire des films et on espère toujours qu'ils vont pouvoir vivre le plus longtemps possible. J'avais vécu ce genre d'expérience avec L'audition, qui s'était beaucoup promené dans le monde, et c'est toujours réjouissant de voir que ton film peut toucher des gens à l'extérieur du Québec. Parfois, on croit qu'on a fait un film très local et on s'aperçoit en le présentant à l'étranger que c'est une oeuvre plus universelle qu'on le pensait. Je trouve ça beau et touchant quand ça arrive.»

La 68e Berlinale se poursuit jusqu'au 25 février. 
 
 
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