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Six films restaurés qui abordent directement ou indirectement les Grandes Guerres du XXe siècle de la perspective québécoise

Publié le 9 novembre 2021
Éléphant - La guerre oubliée (Richard Boutet, 1987), une docufiction unique sur la Première Guerre mondiale et le Québec, mettant en vedette Joe Bocan.
Le 11 novembre est le jour du Souvenir. Il nous rappelle la fin de la Première Guerre mondiale en 1918 et est une occasion de se souvenir de tous ceux et celles qui ont défendu la nation. 

Au fil du temps, plusieurs cinéastes québécois ont abordé différents aspects de la Première et de la Deuxième Grande Guerre, que ce soit en situant l'action pendant ces années, en racontant des histoires en lien avec ces grands conflits où en donnant la parole à des personnages et à des vétérans qui ont vécu ces moments difficiles.

Éléphant vous propose 6 films restaurés qui abordent directement ou indirectement les deux plus grands conflits du siècle dernier de la perspective québécoise.


La guerre oubliée (Richard Boutet, 1987)

La guerre de 1914-1918, la résistance des Québécois et les émeutes contre la conscription rappelées par d'émouvants témoignages, des images d'archives et surtout, des scènes de fiction au coeur du documentaire. Un film éclaté, d'esthétique brechtienne, porté par la musique et des chansons d'époque magnifiquement interprétées par Joe Bocan.


Tit-Coq (Gratien Gélinas et René Delacroix, 1953)

Tit-Coq est l'adaptation de la pièce primée écrite par Gratien Gélinas en 1948. Le film raconte l'histoire d'amour douce-amère et la difficile intégration sociale d'un jeune soldat né de parents inconnus qui rêve d'épouser sa bien-aimée, Marie-Ange, dès son retour de la Deuxième Guerre mondiale.

Bonheur d'occasion (Claude Fournier, 1983)

Hiver 1940. La Seconde Guerre mondiale sème la dévastation en Europe, mais à Montréal, dans le quartier Saint-Henri, c'est l'espoir qui renaît. La guerre annonce la fin de la dépression économique qui a plongé le quartier dans la misère. C'est là, au comptoir-restaurant du «Quinze-cents», que travaille Florentine Lacasse. Son maigre salaire qu'elle rapporte à ses parents assure la subsistance de cette famille trop nombreuse. Jean Lévesque séduit Florentine, mais la pauvre condition de celle-ci ne sied pas à ce jeune ambitieux qui essaie de la pousser dans les bras d'un copain, Emmanuel Létourneau. Sur la toile de fond de la vie de la famille Lacasse, le film raconte l'histoire passionnée de ce triangle amoureux. (Résumé ONF)

Version régulière (123 minutes)

Les Plouffe (Gilles Carle, 1981)

Chronique d'une famille de Québec bouleversée par la crise économique et la guerre, qui transformèrent radicalement la province dans les années 1930 et 1940. Le prix L.-E.-Ouimet a été accordé au film en 1982 pour trois raisons: «l'envergure même du défi que représentait l'adaptation à l'écran du roman de Lemelin ; la qualité et la beauté des images de Protat ; la mise en scène et la façon magistrale avec laquelle Carle a dirigé ses comédiens.»

La vie d'un héros (Micheline Lanctôt, 1994)

Évelyne Vadeboncoeur se rend chez sa mère en compagnie de sa fille pour y rencontrer un ancien prisonnier de guerre qui avait travaillé sur leur ferme avant d'être rapatrié en Allemagne en 1946. Toutefois, le vieillard bedonnant et nostalgique qu'elle découvre est loin de correspondre à l'image qu'elle s'en était faite d'après les récits qui avaient bercé sa jeunesse. (site ONF)

Je suis loin de toi mignonne (Claude Fournier, 1976)

En 1940, deux soeurs travaillent dans une usine de munitions, mais rêvent de mariage. Pour la première fois, le duo Dominique Michel et Denise Filiatrault est réuni dans un film dont elles ont conçu l'idée.

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